Les membres du conseil consultatif national des droits de l’homme et du droit international humanitaire ont organisé un atelier de renforcement de capacités ce mardi. L’objectif de ces derniers est d’améliorer la situation des droits de l’homme dans le monde avec la création de lois visant la protection des droits de l’enfant, des femmes entre autres nécessités.
Admaa Ndiaye, directeur adjoint des droits humains au ministère de la justice, trouve que la situation des droits humains au Sénégal est bonne s’il se base sur le nombre de recommandations.
Selon lui, «sur les 257 recommandations qui ont été faites par les Etats pères à l’État du Sénégal 227 ont été acceptées par le pays de la teranga et parmi eux font l’objet d’une exécution en se conformant aux engagements internationaux».
En ce qui concerne les 30 autres recommandations rejetées, il renseigne qu’elles n’étaient pas conformes aux normes, cultures et à la religion musulmane.
Parmi celles acceptées figure l’institution d’une loi criminalisant le viol dans le but de créer un cadre protecteur en faveur des femmes et de décourager ceux là qui seraient tenter de commettre des violences basées sur les genres.
Pour ce qui est de l’exploitation des enfants sous toutes ses formes, le Sénégal est en train de travailler avec ses partenaires et sous peu il y aura le code de l’enfant pour une réalisation effective des droits des enfants, a-t-il promis.
ASTOU MALL











