L’Association des Cadres de Senelec (ACAS) a organisé ce samedi un forum d’échanges et de partage sur la réforme institutionnelle. Le thème de cet événement porte sur : « Réforme Institutionnelle de Senelec : quel cadre institutionnel, juridique et opérationnel pour le développement durable du service public de l’électricité ? » L’objectif de cette réforme est de permettre l’accès universel à l’électricité avec une bonne maîtrise des méthodes d’économie d’énergie.
A l’en croire, Cheikh Sidate Niang, président de l’Association des cadres de Senelec, (ACAS), l’état du Sénégal a décidé en 2019 de réformer le secteur de l’énergie, ce qui a donné naissance à des changements institutionnels très importants au niveau de senelec.
Au niveau du cadre sectoriel. Il s’agit du cadre institutionnel, des acteurs au niveau opérationnel dont le dégroupage, des activités, une holding et des filiales au niveau de senelec.
Au-delà de ces changements, d’autres sont prévus portant sur l’accès des tiers aux réseaux de transport, des distributions, entre autres, fait constaté le porte-parole de l’association.
Avant de préciser que si la réforme est bien mise en œuvre, c’est parce qu’elle repose sur des valeurs de bonnes gouvernances et de principes de développement durable.
Et au cas où elles sont respectées dans le processus d’élaboration et de mise en œuvre, il y aura des impacts positifs sur les consommateurs qui pourront payer moyen cher l’électricité, a-t-il promis.
Dans le but de vulgariser le message, l’association compte faire une campagne de sensibilisation auprès des organes de presse pour montrer aux populations les méthodes d’économie d’énergie, renchérit le président de l’ACAS.
ASTOU MALL











