Selon Oumar Ba, secrétaire général des délégués du personnel du SATES, des travailleurs et responsables syndicaux subiraient harcèlement, affectations arbitraires et retraits d’avantages en raison de leurs activités syndicales. Pire encore, « la société a récemment organisé des élections des délégués du personnel en mode digital. Un procédé qui selon M. Ba ne respectait pas la réglementation en l’absence de consensus entre les parties. A cet effet, le tribunal du travail a annulé ces élections par une décision rendue le 7 janvier 2026, ouvrant la voie à un nouveau scrutin physique et transparent. Mais, informent les syndicalistes, « aucune volonté de la direction n’a été constatée concernant l’application de cette décision ».
Dans cette même logique, M. Oumar Ba a fait savoir qu’il a fait l’objet d’un licenciement qu’il juge abusif, dénonçant ce qu’il appelle un « terrorisme syndical » et une volonté d’écarter les représentants majoritaires du dialogue social.
Il invite à cet effet, les autorités de l’État à veiller au respect des libertés syndicales et des décisions judiciaires.
À noter que la SEN’EAU, est la société chargée de la distribution de l’eau dans le cadre du contrat d’affermage signé avec la multinationale française Suez.
Astou Mall











