L’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS)
en partenariat avec le Département de Philosophie de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines et le Laboratoire de Recherche sur les Transformations Économiques et Sociales (LARTES-IFAN) de l’UCAD, a organisé, un colloque international ce mardi. Le thème de cette édition porte sur : « Repenser la laïcité en Afrique ».
A en croire, Cheikh Sadibou Diop, représentant du ministère de l’intérieur, cette rencontre africaine qui a regroupé à son sein des participants venus de différents pays dont Burkina Faso, Côte D’Ivoire, Egypte, France, Maroc, Niger, Sénégal, Tunisie, Turquie, vise à mieux organiser les relations entre l’État et les différents acteurs religieux. «Le concept de laïcité va être revisité au nouveau contexte sécuritaire» , a promis le représentant de Antoine Félix Diome.
«Nous espérons à l’issu de cet atelier avoir des recommandations, de se creuser de savoir de cette entité qui regroupe des comités universitaires compétents dans tous les domaines du savoir puisse mieux éclairer l’action de l’État et de mieux fonder le modèle de laïcité», dit-il.
Pour Amadou Gallo Diop, directeur de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS), cette discussion autour d’un thème majeur vient compléter la structuration politique, sociologique, religieuse et économique du pays de la teranga.
Poursuivant, « pour garantir que l’exemple sénégalais est exploitable partout dans le monde, le directeur de l’académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal a rappelé que les couples qui ont vécu aux palais de la République sont issus de religions différentes. Le même constat est fait dans les familles qui sont composées de moitié chrétiens moitié musulmans ».
Ce dernier interpelle dès lors l’engagement des médias pour une meilleure vulgarisation dans le but de rendre les enfants solides et de leur permettre d’affronter un monde hostile de la religion.
ASTOU MALL











