Le BIT a mis en place des fonds pour encadrer de manière pratique des étudiants sur l’étude d’un sujet portant sur la violence et le harcèlement au travail. Dans cette étude, le Sénégal, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ont été les pays cibles. Les secteurs d’activité touchés sont là restauration, la couture et le commerce.
Salimata Wade, professeur à l’université cheikh Anta Diop de Dakar, confie que durant cette étude elle a constaté que les femmes travaillent dans des conditions très difficiles. Ce qui fait qu’elles se sentent plus à l’aise dans la rue que chez elles. Quant aux hommes, ils préfèrent passer par le chemin de l’immigration clandestine.
Ces derniers sont confrontés à des problèmes comme les concurrences entre commerçants, les difficultés d’inondation, le mauvais comportement de certains clients, entre autres.
Pire encore, les femmes rencontrent énormément d’obstacles avant de trouver un logement. La question qu’on leur pose souvent est: avez vous un enfant?
D’après la professeur Salimata Wade, les charges de ces femmes dépassent largement les revenus. Elle renseigne qu’une parmi les femmes qu’elle a rencontrées paye un montant de 50 mille FCFA de mensualités pour son enfant. Et vu la responsabilité dépassée de ces femmes, sans compter les autres obligations, elles sont obligées même si c’est dans le secteur informel de se trouver une activité au quotidien.
Astou Mall









