Dans le cadre d’une démarche visant à faire reconnaître la résistance des esclaves wolof, les étudiants regroupés au sein du Ceew/Mbotaayu Leppiy Wolof prévoient de remettre une lettre au maire de Gorée.
Constitués en association, ces étudiants réclament une reconnaissance pleine et entière de cette dimension de l’histoire.

Papa Demba Dieng, membre du Mbotaayu Leppiy Wolof, a décliné les objectifs de l’initiative . Il s’agit, selon lui, de faire en sorte que l’île de Gorée soit reconnue non seulement comme un lieu de mémoire de la souffrance, mais également comme un symbole de révolte, de dignité, de résistance et de liberté. Une démarche qui vise à restaurer l’honneur des ancêtres et à transmettre aux générations futures la conscience que, même dans les ténèbres les plus profondes, l’esprit humain peut se lever.

À noter que des sources historiques attestent d’au moins deux révoltes d’esclaves wolof à Gorée, en 1749 et en 1777, survenues dans le cadre du système esclavagiste mis en place par les puissances européennes.

Papa Demba Dieng, membre du Mbotaayu Leppiy Wolof, a décliné les objectifs de l’initiative . Il s’agit, selon lui, de faire en sorte que l’île de Gorée soit reconnue non seulement comme un lieu de mémoire de la souffrance, mais également comme un symbole de révolte, de dignité, de résistance et de liberté. Une démarche qui vise à restaurer l’honneur des ancêtres et à transmettre aux générations futures la conscience que, même dans les ténèbres les plus profondes, l’esprit humain peut se lever.

À noter que des sources historiques attestent d’au moins deux révoltes d’esclaves wolof à Gorée, en 1749 et en 1777, survenues dans le cadre du système esclavagiste mis en place par les puissances européennes.
Astou Mall











