L’Académie nationale des sciences et techniques (ANSTS) a organisé les 18 et 19 juillet 2024 des Journées Scientifiques sur le Dividende Démographique. Ce, en collaboration avec le Consortium régional pour la recherche en économie générationnelle (CREG) et la Direction générale de la planification et des politiques économiques (DGPPE). L’objectif est de sensibiliser davantage sur l’importance du dividende démographique pour le développement économique du Sénégal et sur les politiques à mettre en œuvre pour en tirer profit.
A l’en croire, Wally Séne, spécialiste programme en métier de données et recherche à UNFPA, rapporte que 12 pays ont été accompagnés à travers des équipements, des plaidoyers, élaborer des politiques et le suivi dans le domaine démographique.
Il précise dans cette logique que le gouvernement a reconnu le dividende démographique comme un accélérateur de l’Afrique que nous voulons.
Latif Dramani, coordonnateur du centre de recherche en économie et finance appliquée de Thiès laisse entendre qu’après la présentation de la Gambie et du Burkina Faso, ils ont constaté que les africains ont le même problème qui est la dépendance économique des jeunes, les questions d’aménagement des terroirs, infrastructures et santé.
À cet effet, il trouve que les politiques publiques doivent être orientées pour améliorer les infrastructures, l’éducation, la santé et travailler pour diminuer la dépendance économique en s’appuyant sur la création d’emploi.
Abou Ba, ingénieur statisticien démographe, chef de la division populations à la direction du développement des capital humain, pense qu’il est tant que les autorités s’en approprient de la question de dividendes démographique. Ce, en mettant en œuvre le plan d’aménagement des terroirs.
Astou Mall